Guides
Mis à jour le 7 juillet 202617 min de lecture
L'essentiel
Le vêtement traditionnel marocain pour homme repose sur trois pièces : la djellaba à capuche pour le quotidien et le formel, le jabador, ensemble deux-pièces des cérémonies, et la gandoura, tunique légère d'été et de maison. La balgha en cuir complète l'allure. BeldiWear les coupe et les finit à la main à Meknès depuis 1985.
La tenue traditionnelle masculine au Maroc s'organise autour de trois vêtements essentiels : la djellaba, longue robe à capuche qui va du quotidien au formel ; le jabador, ensemble ajusté en deux pièces porté pour les cérémonies ; et la gandoura, tunique plus légère et sans capuche pour le temps chaud et la maison. La balgha, la babouche de cuir, complète l'ensemble. Le caftan et la takchita, à l'inverse, relèvent surtout de la garde-robe d'occasion féminine. Ce guide explique chaque vêtement masculin et la place du qamis (thobe) par rapport à eux, puis passe en revue les tenues par occasion, les tissus selon la saison, la taille et le sur-mesure, et la finition en balgha.
La garde-robe traditionnelle de l'homme marocain se partage nettement entre tenue de tous les jours et tenue de cérémonie, et les mêmes quelques pièces couvrent les deux extrémités. Pour la vie quotidienne, la pièce maîtresse est la djellaba, la longue robe à capuche, portée simple en coton ou en lin pour la rue et la maison, et en laine plus lourde contre le froid de l'hiver. Par temps chaud et à l'intérieur, beaucoup d'hommes optent plutôt pour la gandoura, une tunique plus légère et sans capuche.
Pour les grands jours, mariages, soirée du henné et les deux Aïd, la tenue change de registre. Le vêtement de cérémonie est le jabador, une tunique ajustée portée sur un pantalon assorti, finie du même artisanat, le galon tressé sfifa et les boutons noués aqad, qui distingue la belle tenue marocaine. Une djellaba formelle finement galonnée est l'autre choix respectable pour une occasion habillée, et quel que soit le vêtement, la finition traditionnelle reste la même : la balgha, la souple babouche de cuir à bout pointu.
Là où une femme porterait un caftan ou, pour le plus haut degré de formalité, une takchita, un homme porte un jabador ou une djellaba formelle. Les pièces masculines partagent la filiation artisanale du caftan, la tradition que l'UNESCO a inscrite sur sa Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité le 10 décembre 2025 sous le titre « Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire » (référence RL/02077), mais elles gardent leurs propres formes et leurs propres noms.
Une manière simple de lire cette garde-robe : la djellaba est la pièce de tous les jours et la plus adaptable, la gandoura la pièce décontractée et estivale, le jabador la pièce de cérémonie, et la balgha la finition commune à toutes. Le même homme possède souvent les trois vêtements, choisis selon la saison et l'occasion. La logique d'ensemble est constante : plus la pièce est simple, plus elle est quotidienne ; plus le galon, la coupe et le tissu sont soignés, plus l'occasion visée est formelle.
La djellaba est la colonne vertébrale de la garde-robe masculine : une longue robe ample d'extérieur, à manches longues et à capuche pointue, portée par-dessus d'autres vêtements. La capuche, que les Marocains appellent le qob, est son élément distinctif et la manière la plus nette de la différencier d'un vêtement sans capuche. La djellaba est mixte à l'origine, portée aussi bien par les hommes que par les femmes, la version masculine se distinguant par son style plutôt que par sa forme. Pour la définition complète de la pièce et de son histoire, voyez notre guide qu'est-ce qu'une djellaba.
Une djellaba d'homme est en général sobre de couleur, bruns, gris, blancs cassés, bleus profonds, et discrète de décoration, comptant sur la qualité du tissu et la netteté du galon plutôt que sur la broderie sur tout le corps. Le qob est le plus souvent laissé sobre ou bordé d'un simple trait de sfifa. C'est précisément cette retenue qui permet à un seul vêtement d'aller du quotidien au formel : une djellaba simple en coton ou en lin est une tenue de tous les jours, tandis qu'une djellaba finement taillée dans un tissu plus fin, avec un galon sfifa plus généreux et des boutons aqad à l'encolure, devient une tenue formelle pour la prière du vendredi et les réunions de famille. Ce galon et ces boutons sont le travail d'un maître artisan, le maalem.
Le tissu détermine la saison. Le coton et le lin sont les tissus d'été et de tous les jours ; la laine et la flanelle sont les tissus d'hiver, tissés pour le froid des régions de montagne. Parce que la même silhouette fonctionne simple ou galonnée, légère ou lourde, la djellaba est la pièce qu'un homme porte sur toute l'année et sur tout l'éventail de la formalité.
On la porte par-dessus une chemise et un pantalon, ou une tenue plus légère l'été, et l'on relève ou laisse tomber la capuche selon le temps. C'est pourquoi un homme en possède souvent plusieurs à la fois : une ou deux en coton pour la belle saison et le tous-les-jours, une en laine ou en cachemire pour l'hiver, et une pièce plus habillée, mieux galonnée, gardée pour les vendredis et les fêtes.
Un point de vocabulaire pour finir : la djellaba marocaine, à capuche, ne se confond pas avec la galabeya égyptienne ou soudanaise, un vêtement différent et sans capuche dont le nom sonne parfois de façon proche. Ce guide traite de la djellaba marocaine.
Le jabador est la tenue de cérémonie des hommes : un ensemble en deux pièces, une tunique ajustée portée sur un pantalon assorti taillé dans le même tissu. Coupée plus longue qu'une chemise, la tunique atteint souvent le genou ou plus bas. Contrairement à la djellaba, le jabador n'a pas de capuche, et ses deux pièces se conçoivent et s'achètent ensemble comme une seule tenue. C'est le vêtement vers lequel un homme marocain se tourne pour les jours les plus importants ; notre guide dédié, qu'est-ce qu'un jabador, en donne le détail.
Sa formalité vient de la coupe et de la finition. Un jabador est taillé plus près du corps que la djellaba ample, souvent avec un col mao ou officier, et il est paré du même artisanat qui distingue la belle tenue marocaine : le galon tressé sfifa le long du col et de l'ouverture sur le devant, et les boutons noués aqad qui le ferment. Les tissus vont de la gabardine, au tombé net et moderne pour les cérémonies de tous les jours, au brocart plus riche pour les occasions les plus habillées, en passant par le lin et le coton frais de l'été.
Beaucoup de familles marocaines achètent le jabador en ensemble trois-pièces coordonné : la tunique, le pantalon, et une pièce d'accompagnement ou une surcouche, pensés pour être portés ensemble. Le deux-pièces reste l'ensemble de base ; le trois-pièces monte d'un cran vers le plus habillé, et se choisit volontiers pour le marié et ses proches.
Le jabador se porte pour les mariages, la soirée du henné et les deux Aïd, les mêmes célébrations où une femme porterait un caftan ou une takchita. C'est la réponse masculine à la question de quoi porter quand une djellaba simple serait trop décontractée, offrant une allure formelle et soignée sans tout le poids cérémoniel de la tenue d'occasion féminine.
C'est aussi la pièce que les familles de la diaspora recherchent le plus autour de l'Aïd, parce qu'elle est nette en photo et facile à porter toute la journée. Pères et fils s'habillent volontiers assortis, et le jabador s'est imposé comme le choix chic et traditionnel des hommes comme des garçons, du matin de la prière aux visites de l'après-midi.
La gandoura est la plus légère des pièces masculines : une tunique ample d'une seule pièce, sans capuche et souvent à manches courtes ou sans manches, coupée droite et facile. Là où la djellaba a une capuche et des manches longues et où le jabador est un deux-pièces ajusté, la gandoura est la plus simple des trois, faite pour le confort plutôt que pour la protection ou la cérémonie. Notre guide qu'est-ce qu'une gandoura la détaille pièce par pièce.
C'est une tenue de temps chaud et de maison. Dans la chaleur de l'été, et à l'intérieur à toute saison, la gandoura est le choix détendu et respirant, le plus souvent en coton ou en lin léger. Une gandoura simple est un confort de tous les jours ; une version avec un peu de galon sfifa à l'encolure peut se porter pour une réunion informelle, mais elle ne porte pas la formalité d'un jabador ou d'une djellaba galonnée.
Voyez la gandoura comme le membre décontracté de la garde-robe masculine : le vêtement d'un après-midi chaud, de la maison, et des moments où le confort compte plus que la formalité. C'est aussi la porte d'entrée la plus simple et la plus abordable dans le vestiaire masculin marocain, et une première pièce facile pour qui le découvre.
Beaucoup d'hommes la gardent aussi comme tenue d'intérieur pour l'Aïd el-Adha, qui tombe dans la partie chaude de l'année, avant de sortir en jabador ou en djellaba. Facile à vivre et à entretenir, elle se lave et se range sans précaution particulière.
Le qamis, aussi largement connu sous le nom de thobe, n'est pas le même vêtement que les pièces proprement marocaines. C'est une longue tunique, jusqu'aux chevilles, portée par les hommes dans une grande partie du monde arabe ; elle est surtout associée au Golfe et au Moyen-Orient au sens large plutôt qu'au Maroc en particulier, et c'est en général un vêtement d'une seule pièce, sans capuche.
Il est juste de dire que le qamis se porte aussi au Maroc, en particulier pour la mosquée et les occasions religieuses, et que les mots qamis et thobe s'emploient souvent de façon souple. Mais la djellaba se distingue par sa capuche pointue, le qob ; le jabador par le fait d'être un deux-pièces ajusté, tunique plus pantalon assorti ; et la gandoura par le fait d'être une tunique plus légère et sans capuche, de coupe propre. Les traditions de dénomination et les définitions exactes varient d'une région à l'autre et d'une famille à l'autre, ce sont donc des distinctions de travail plutôt que des règles rigides.
En bref : le qamis ou thobe est la tunique régionale plus large, tandis que la djellaba, le jabador et la gandoura sont les vêtements les plus propres à la garde-robe masculine marocaine.
Pour un acheteur, la distinction est utile au moment de chercher : taper « thobe » mène surtout à des vêtements du Golfe, tandis que « djellaba », « jabador » et « gandoura » mènent aux pièces marocaines décrites ici.
La façon la plus simple de choisir est de partir de l'occasion et de laisser la formalité du vêtement la suivre. Chaque grand moment appelle une formule assez stable, que voici.
Au quotidien, une djellaba simple en coton ou en lin, ou une gandoura par forte chaleur, suffit, avec des sandales ou des chaussures plates. Pour la prière du vendredi, l'usage est une djellaba propre et bien tenue, souvent blanche ou dans un ton sobre, assez soignée pour la mosquée sans être une tenue de fête ; une gandoura légère fait l'affaire pour une mosquée voisine par temps chaud.
Pour un mariage où l'on est invité, la formule est un jabador en gabardine ou en brocart, ou une djellaba formelle finement galonnée, achevés par une balgha en cuir fin ; on garde une tenue habillée sans chercher à rivaliser avec les mariés. Pour le marié et ses proches, le jabador, volontiers en trois-pièces, est le choix habituel.
Pour les deux Aïd, un jabador ou une djellaba formelle porte l'occasion, la balgha complétant l'allure ; par temps chaud, certains gardent la gandoura comme couche confortable à la maison avant d'enfiler la tenue de sortie. L'Aïd el-Fitr est attendu autour de la fin de l'hiver ou du début du printemps 2027, sous réserve de l'observation du croissant, qui fixe la date chaque année : mieux vaut décider sa tenue et sa taille plusieurs semaines à l'avance. Notre guide des tenues de l'Aïd détaille les formules par temps froid et par temps chaud.
Le tableau ci-dessous associe les occasions courantes à ce que portent généralement les hommes marocains.
| Occasion | Vêtement | Finition |
|---|---|---|
| Tous les jours | Djellaba simple en coton ou en lin, laine l'hiver | Sandales ou chaussures plates |
| Prière du vendredi | Djellaba propre, souvent blanche ou d'un ton sobre | Galon sfifa discret, balgha |
| Invité de mariage | Jabador en gabardine ou brocart, ou djellaba formelle galonnée | Balgha en cuir fin |
| Marié et proches | Jabador, volontiers en trois-pièces | Sfifa et boutons aqad, balgha |
| Les deux Aïd | Jabador ou djellaba formelle finement galonnée | Balgha ; gandoura à la maison par temps chaud |
| Été ou à la maison | Gandoura, la tunique légère sans capuche | Coton ou lin léger |
Chez l'homme, le tissu détermine la saison autant que la formalité. Les tissus légers, coton et lin, sont ceux de l'été et du quotidien : ils respirent par forte chaleur et se portent simples. La coupe ample participe elle-même au confort thermique, un vêtement qui ne colle pas au corps laissant l'air circuler.
Pour les saisons fraîches, la laine et la flanelle sont les tissus d'hiver, tissés pour le froid des régions de montagne. Les tissus mélangés plus doux et au toucher cachemire offrent un terrain d'entente moderne, chaud sans tout le poids de la laine épaisse. Le principe est simple : plus le froid mord, plus le tissu est lourd.
Côté cérémonie, le jabador se travaille en gabardine pour un tombé net. Pour les pièces d'homme les plus habillées, la matière fait la formalité : le brocart et le velours pour la profondeur et la chaleur des soirées, rehaussés d'un travail de fil dense. Ces étoffes de cérémonie habillent aussi bien un jabador qu'une djellaba formelle.
À l'atelier BeldiWear de Meknès, chaque pièce est coupée et finie à la main par les mêmes mains artisanales, depuis 1985, avec livraison en paiement à la livraison partout au Maroc. Le sur-mesure permet de choisir la matière selon la saison de l'événement.
L'entretien suit le tissu. Le coton et le lin se lavent le plus souvent à la main, à froid ; la laine, le cachemire, le velours et les pièces galonnées ou brodées se confient de préférence au nettoyage à sec, pour protéger le fil et le tombé. Bien entretenue, une pièce artisanale se garde des années et se transmet.
| Saison | Tissu | Pièces |
|---|---|---|
| Été, quotidien | Coton, lin | Djellaba, gandoura |
| Mi-saison | Toucher cachemire, mélanges doux | Djellaba |
| Automne, hiver | Laine, flanelle | Djellaba |
| Cérémonie | Gabardine, brocart, velours | Jabador, djellaba formelle |
Une djellaba se choisit d'abord par la hauteur, car les proportions de la capuche et de l'ourlet se calculent à partir de la taille du porteur, le tour de poitrine confirmant ensuite la largeur. Mesurez votre hauteur pieds nus, dos au mur, et votre tour de poitrine au point le plus fort, bras le long du corps, avant de commander.
La djellaba porte moins d'aisance qu'un caftan : elle se rapproche de votre taille européenne habituelle plutôt que de deux tailles au-dessus. Le jabador est la plus ajustée des trois pièces, et sa largeur d'épaules compte davantage ; la gandoura, la plus souple, taille environ une pointure plus généreuse, si bien qu'entre deux tailles on peut rester sur la plus petite. Consultez notre guide des tailles pour la méthode complète et les conversions EU, UK et US.
Le tableau ci-dessous donne les repères pour une djellaba ou un jabador d'homme, la hauteur menant et le tour de poitrine confirmant la largeur.
Parce que la hauteur mène, un homme qui porte une chemise en taille L mais mesure 178 cm part de la taille L sur le critère de la hauteur, puis confirme avec sa poitrine, sans supposer que la taille de chemise se reporte. Comme la couture artisanale n'est pas normalisée d'un atelier à l'autre, vérifiez toujours les mesures publiées sur chaque pièce avant de commander. Pour les morphologies particulières ou une longueur précise, le sur-mesure est disponible, en plus des tailles standard.
| Taille | FR / EU | Poitrine (cm) | Hauteur idéale | Longueur (tuul, cm) |
|---|---|---|---|---|
| S | 46-48 | 90-96 | 160-170 cm | 145-148 |
| M | 48-50 | 96-102 | 170-175 cm | 148-152 |
| L | 50-52 | 102-108 | 175-180 cm | 152-156 |
| XL | 52-54 | 108-114 | 180-185 cm | 156-160 |
| XXL | 54-56 | 114-120 | 185-190 cm | 160-165 |
Quel que soit le vêtement choisi, la finition traditionnelle est la même : la balgha, la souple babouche de cuir à bout pointu portée avec la tenue marocaine. Simple, souvent dans un fauve naturel ou en blanc, elle convient à une djellaba de tous les jours ; dans un cuir plus fin, elle parachève un jabador ou une djellaba formelle pour un mariage ou un Aïd. Traditionnellement sans quartier au talon, elle se glisse et se retire aisément, notamment avant la prière.
Une note pratique pour les acheteurs qui commandent depuis l'étranger : les vêtements marocains sont coupés amples par principe, et les tailles marocaines peuvent différer des étiquettes européennes, britanniques et américaines. Vérifiez les mesures publiées sur chaque pièce précise par rapport aux vôtres avant de commander, plutôt que de deviner à partir d'une seule taille en lettre. Prévoyez enfin la finition aux pieds : une balgha de tous les jours en cuir naturel, et une paire plus fine réservée aux mariages et aux fêtes. Bien choisie, la balgha achève une tenue que l'artisanat, du galon sfifa aux boutons aqad, a déjà distinguée.
La tenue traditionnelle masculine au Maroc s'articule autour de trois vêtements : la djellaba, longue robe à capuche portée du quotidien aux occasions formelles ; le jabador, deux-pièces ajusté de tunique et pantalon assorti porté pour les cérémonies ; et la gandoura, tunique plus légère et sans capuche pour le temps chaud et la maison. L'allure se complète par la balgha, la souple babouche de cuir.
Une djellaba est une seule longue robe à capuche pointue (le qob), coupée ample et portée du quotidien aux occasions formelles. Un jabador est une tenue ajustée en deux pièces, une tunique portée sur un pantalon assorti, sans capuche, réservée aux cérémonies comme les mariages et les deux Aïd. La djellaba est le vêtement de tous les jours et à tout faire ; le jabador est cérémoniel.
Pour un mariage ou l'un des deux Aïd, un homme marocain porte généralement un jabador, le deux-pièces ajusté de tunique et pantalon assorti, ou une djellaba formelle finement galonnée, en gabardine, brocart ou velours selon la saison. L'allure se complète par la balgha, la souple babouche de cuir à bout pointu. Comme les tailles varient, vérifiez les mesures de chaque pièce avant de commander depuis l'étranger.
Une djellaba homme se choisit d'abord par la hauteur, car les proportions de la capuche et de l'ourlet en découlent, puis par le tour de poitrine qui confirme la largeur. Elle porte moins d'aisance qu'un caftan et se rapproche de votre taille européenne habituelle ; le jabador est plus ajusté, la gandoura plus souple. En cas de doute ou pour une longueur précise, le sur-mesure est disponible en plus des tailles standard.
Non. Le qamis, aussi appelé thobe, est une longue tunique jusqu'aux chevilles surtout associée au Golfe et au Moyen-Orient au sens large, en général sans capuche. La djellaba est proprement marocaine et définie par sa capuche pointue, le qob. Le qamis se porte aussi au Maroc, en particulier pour la mosquée, mais c'est un vêtement différent de la djellaba, du jabador et de la gandoura.
Confectionnées à la commande dans notre atelier de Meknès, livrées où que vous soyez, droits inclus.
À lire aussi
Ce qu'est une djellaba, la capuche pointue (le qob), le style masculin et féminin, les tissus selon la saison, l'usage quotidien ou formel, ce qui la distingue d'un caftan, et comment la choisir et choisir sa taille depuis l'étranger.
La gandoura marocaine expliquée : ce qui la distingue de la djellaba et du jabador, quand la porter, ses tissus, par l’atelier BeldiWear à Meknès.
Le jabador marocain expliqué : ensemble homme deux pièces des mariages et de l’Aïd, sa coupe, ses finitions sfifa et akaad, ses tissus.
Que porter pour l'Aïd al-Fitr et l'Aïd al-Adha : caftan, takchita, djellaba, jabador et gandoura pour femmes, hommes et enfants, et quand commander à temps.